Qui suis-je?

Je suis née en France, à Aix-en-Provence, mais mon identité est profondément bruxelloise. Ma vraie maison, c’est Saint-Gilles.
C’est à Bruxelles que j’ai tout construit : ma vie de famille avec mon mari et nos trois enfants, mais aussi mon parcours entrepreneurial et mon engagement.
Mon aventure d’indépendante a commencé dans la ferveur des rues parisiennes. Avec mon associé de toujours, mon mari, j’ai tenu une brasserie typique de la capital française. Cette première grande expérience dans l’entrepreneuriat m’a marquée à vie.
Être à la tête d’un projet, tout créer de A à Z, le faire évoluer, le faire grandir pour arriver à quelque chose qui nous ressemble vraiment… c’est l’une des choses les plus gratifiantes de mon métier. Très vite, cette manière de vivre, entreprendre, prendre des risques, se relever, m’a collé à la peau comme une seconde nature.
La suite de mon parcours s’est écrite en Belgique, où je me suis installée durablement. J’y ai fondé un restaurant, qui est toujours mon établissement aujourd’hui. C’est à Bruxelles que j’ai véritablement appris l’art du service de table, du contact humain, de la gestion quotidienne d’un lieu de vie. Un restaurant, ce n’est pas juste une entreprise : c’est un point de rencontre, un lieu d’émotions, de travail acharné, de moments de joie… et parfois de galères.

Le véritable tournant de ma vie arrive avec la crise du Covid-19.
Le secteur de l’HoReCa est frappé de plein fouet par des fermetures qui durent des mois. Je vis cette période comme une profonde injustice. Dans mon corps, dans mon quotidien, dans ma peur pour l’avenir de mon équipe, de mon entreprise, de tout un secteur.
À ce moment-là, je me dis :
« Si ce n’est pas moi qui me bats pour défendre ma vie, mon métier et mon secteur, qui le fera à ma place ? »
Je décide alors de m’engager au sein d’associations liées à l’HoReCa et je m’immerge progressivement dans ce monde de la représentation sectorielle.

À l’été 2021, je deviens administratrice de la Fédération HoReCa Bruxelles. Quelques mois plus tard, en 2022, j’en deviens présidente. Je suis la première femme à la tête de cette organisation.
Pendant mon mandat, je me bats pour mon secteur, pour sa reconnaissance, pour de meilleures conditions de travail et une meilleure considération du monde politique.
L’une de mes plus grandes fiertés est la création et le développement de BeCheffe :
Un concours culinaire qui met les femmes à l’honneur dans un milieu encore largement masculin.
Mettre en lumière des talents féminins, encourager les vocations : c’est un combat qui me tient profondément à cœur.

En 2024, je décide de franchir un nouveau cap et de m’engager en politique.
Pas seulement pour défendre mon secteur, mais pour l’améliorer, le moderniser, lever certains freins absurdes, et faire bouger des lignes qui, trop souvent, n’avaient pas bougé depuis des années. Je me présente aux élections bruxelloises du 9 juin 2024 et je suis élue députée au Parlement bruxellois.
Une fois les élections passées et l’euphorie de la campagne retombée, je prends pleinement conscience que l’amélioration des conditions pour les indépendants passe par un projet politique clair, libéral, pragmatique et profondément pro-entrepreneuriat. Un projet dans lequel les initiatives ne sont pas reléguées au fond d’un tiroir en attendant que tous les autres dossiers soient traités.
C’est dans cet esprit que je rejoins le MR en septembre 2024.
Très vite, je comprends que c’est là que se trouve ma place : un parti avec des valeurs entrepreneuriales proches des miennes, une vision pragmatique de l’économie et un projet concret pour Bruxelles et son tissu économique.
Au Parlement bruxellois, je siège au sein des commissions Affaires économiques et Emploi ainsi qu’Égalité des chances.
Ces commissions reflètent profondément qui je suis et ce que je veux pour Bruxelles :
une Région plus dynamique économiquement, plus pragmatique, et qui ne fasse aucune différence d’origine, de parcours ou de milieu social parmi celles et ceux qui veulent produire, créer et travailler pour notre Région.
Désormais, mon combat pour les indépendants continue au Parlement.
Le 4 avril 2025, j’ai notamment co-signé une proposition de résolution visant la pérennisation claire et encadrée des terrasses HoReCa sur l’espace public, un enjeu concret, quotidien, qui touche directement la survie et l’attractivité de nombreux établissements.
D’autres projets sont en cours pour faciliter la vie de nos indépendants à Bruxelles, alléger certaines contraintes inutiles et redonner de l’oxygène à celles et ceux qui font vivre notre Région au quotidien.
